117 arbres financés par les lecteursChaque don finance des plants, leur protection et trois ans de suiviChaque chiffre publié ici porte sa sourcePremière plantation à la saison prochaineLe site est gratuit et le restera117 arbres financés par les lecteursChaque don finance des plants, leur protection et trois ans de suiviChaque chiffre publié ici porte sa sourcePremière plantation à la saison prochaineLe site est gratuit et le restera
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Le programme

Chaque don finance des arbres réellement mis en terre

Planter des arbres, ici, ne veut pas dire acheter une compensation carbone abstraite : ce sont des plants, un terrain, une mise en terre et trois ans de suivi. Voici le détail de ce que couvre un euro.


10 €3 arbres

Un mètre carré de haie champêtre, plants et protection contre le gibier compris.

Le plus donné25 €8 arbres

Le palier le plus choisi : un petit bosquet avec paillage et arrosage de la première année.

50 €16 arbres

Une bande boisée complète, avec le suivi sur trois ans — la période où tout se joue.

Libreà vous de dire

Le montant que vous voulez, une fois ou chaque mois.


Un chantier, pas un symbole

Une plantation utile se compte en centaines de plants sur une parcelle repérée, pas en arbres isolés photographiés pour l'occasion. C'est la raison pour laquelle les dons sont regroupés jusqu'à couvrir un chantier complet, avec sa protection et son suivi.

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Une coupe rase en lisière de plantation de conifères

La répartition

Où va chaque euro


PosteCe que ça couvre
Les plantsDes essences locales, adaptées au sol et au climat du lieu de plantation. C’est le poste principal.
La protectionManchons contre le gibier et paillage. Sans eux, une part importante des plants ne passe pas la première année.
La plantationLa préparation du terrain et la mise en terre, réalisées en saison — de novembre à mars.
Le suiviTrois ans de contrôle et de remplacement des plants morts. C’est ce qui sépare une plantation d’une opération de communication.
Le fonctionnement du siteHébergement et outils. La part est marginale et figure dans le rapport.

Un arbre planté n’est pas un arbre poussé. Le taux de reprise dépend du sol, de la météo
des deux premiers étés et de l’entretien. C’est pourquoi le suivi sur trois ans fait partie du
budget : sans lui, le nombre annoncé n’a aucune valeur.

Transparence

Ce que nous nous engageons à publier


EngagementDétail
Le montant collectéPublié sur cette page, mis à jour à chaque plantation.
Le nombre d’arbresLe nombre commandé, le nombre planté, et le nombre encore vivant à trois ans.
Le lieuLa commune et le type de terrain. Pas de plantation « quelque part dans le monde ».
Les essencesLa liste exacte, avec les quantités.
La part de fonctionnementEn euros et en pourcentage du collecté.
117 arbres sont financés à ce jour, sur les 1 000 visés pour la première plantation. Les
dons reçus sont affectés à cette plantation et à rien d’autre. L’organisme partenaire chargé
de la mise en terre est nommé sur cette page — avec son statut, son numéro d’enregistrement et
le lieu exact — avant la première plantation, et donc avant qu’un seul plant soit commandé.

Le déroulé

Planter des arbres, étape par étape

Planter des arbres n'a rien d'immédiat : entre le don et le plant en terre, il y a une saison, un terrain et un fournisseur. Voici l'ordre réel des opérations.


ÉtapeQuandCe qui se passe
1. La collectetoute l’annéeLes dons s’accumulent jusqu’à couvrir un chantier entier. Planter 30 arbres isolés coûte proportionnellement bien plus cher que 1 000 d’un coup.
2. Le terrain6 mois avantRepérage avec le partenaire : nature du sol, exposition, historique de la parcelle. On ne boise jamais une prairie naturelle ni une zone humide — ce serait détruire un milieu riche pour en créer un plus pauvre.
3. La commande3 mois avantLes plants sont commandés en pépinière, en essences locales. C’est l’engagement financier : passé ce point, un don ne peut plus être remboursé.
4. La mise en terrede novembre à marsLa plantation se fait hors période de gel et hors végétation. Une plantation de printemps sur sol sec est une plantation perdue.
5. La protectiondans la fouléeManchons contre le gibier et paillage. Sans eux, une part importante des plants ne passe pas les 12 premiers mois.
6. Le suivipendant 3 ansContrôle annuel, remplacement des plants morts, dégagement de la concurrence herbacée. C’est la période où tout se joue.
7. Le compte renduaprès chaque étapeLieu, date, essences, nombre de plants, puis taux de reprise constaté à trois ans — publié qu’il soit bon ou mauvais.

Dans l’ordre, donc. D’abord la collecte, jusqu’à réunir de quoi financer un chantier
entier. Ensuite le repérage du terrain avec le partenaire, six mois avant la saison. Puis la
commande des plants en pépinière, trois mois avant — c’est l’étape 3 qui engage financièrement.
Enfin la mise en terre entre novembre et mars, la protection dans la foulée, et trois ans de suivi
avant le compte rendu final.

Pourquoi la fenêtre de plantation compte autant. Un plant mis en terre en novembre dispose de tout l’hiver et du printemps pour installer ses racines avant le premier été sec. Le même plant mis en terre en avril affronte la sécheresse avec un système racinaire qui n’a eu que quelques semaines pour se développer. D’une année sur l’autre, cette seule différence de calendrier fait varier le taux de reprise de plusieurs dizaines de points.

Honnêteté

Ce qu'un arbre planté fait, et ce qu'il ne fait pas

Autant le dire tout de suite : planter n'annule pas une émission. Voici l'ordre de grandeur réel.


Idée reçuePlanter compense mes émissions

Un arbre en croissance stocke de l’ordre de 20 à 30 kg de CO₂ par an, et il lui faut des décennies pour atteindre son plein potentiel. Un aller-retour transatlantique se compte en centaines de kilos par passager. La plantation est utile — pour les sols, l’eau, le vivant et le paysage — mais elle ne fonctionne pas comme un droit à émettre.

Idée reçueIl suffit de planter beaucoup

Une plantation mal placée peut faire plus de mal que de bien : boiser une prairie naturelle ou une zone humide détruit un milieu riche pour en créer un plus pauvre. Le choix du terrain compte autant que le nombre de plants.

Idée reçueUn arbre planté est un arbre gagné

Seulement s’il survit. Entre la sécheresse des deux premiers étés, le gibier et la concurrence des herbes, une plantation sans suivi perd une part significative de ses plants. D’où les trois ans de suivi dans le budget.


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