Ce bruit si reconnaissable, parfois comique, parfois étonnamment expressif… Qui n’a jamais entendu une chèvre s’adresser à ses congénères ou à son éleveur d’un ton bien à elle ? Derrière ces sons familiers se cache un vrai langage. Et quand on se demande comment s’appelle le cri de la chèvre, on découvre une richesse insoupçonnée de nuances, de mots et même d’accents. Ce champ sonore mérite largement d’être mieux compris.
🐐 Cri de la chèvre : ce qu’il faut savoir !
| Nom du cri | Verbe associé | Usage |
|---|---|---|
| Bêlement (courant) | Bêler | Contact, besoin, émotion |
| Béguètement | Bégueter | Variante régionale |
| Chevrotement | Chevroter | Peu utilisé scientifiquement |
🔊 Significations des sons émis
- 👥 Contact social : appel à ses congères ou humains
- 🍽️ Expression d’un besoin : faim, soif, traite…
- ⚠️ Stress ou douleur : sons répétés et aigus
- 😊😟 Émotions : doux = bien-être, aigu = peur ou inconfort
🧪 Recherche scientifique
- 📉 Aucune nouvelle étude en 2024 sur les cris caprins
- 📘 Étude clé : en 2012 – les chèvres développent des accents sociaux
- ❌ Pas de données officielles d’élevage récentes sur les vocalisations
Quel est le nom du cri de la chèvre ?

Les termes exacts pour désigner le cri de la chèvre
Ce cri porte principalement le nom de bêlement. C’est le terme le plus utilisé dans la langue française, tant dans les documents pédagogiques que dans les dictionnaires. Toutefois, d’autres appellations riches en nuance sont également valables selon les contextes :
- Béguètement : plus littéraire, parfois entendu dans un contexte poétique ou régional.
- Chevrotement : moins fréquent, ce terme a donné le verbe « chevroter », aussi utilisé pour désigner une voix tremblante chez l’humain.
Les verbes associés à ces sons sont donc bêler, bégueter ou chevroter. Utilisables selon le registre de langue voulu, chacun traduit des subtilités d’usage et d’origine régionale.
« La chèvre bêle quand elle appelle son chevrier ou quand elle sent la gamelle arriver. » – éleveuse caprine, Lozère
Les significations du cri selon le contexte
Un langage pour communiquer un besoin, une émotion ou du stress
Le bêlement n’a pas une signification unique. Il peut exprimer différentes situations. Les sons changent selon l’état émotionnel de l’animal, son environnement et son besoin immédiat.
| Vocalisation | Transcription | Signification |
|---|---|---|
| Bêlement | Bêê / béguèter | Contact social, appel, demande, stress ou joie |
Voici quelques situations typiques :
- Appel social : la chèvre est isolée et cherche à rejoindre ses congénères ou interpelle l’éleveur.
- Besoin vital : la faim ou la soif provoque des sons répétés et impatients.
- Douleur ou peur : un cri plus aigu, rythmé, témoigne d’un inconfort ou d’un stress fort.
- Émotion positive : un ton doux, presque chantant, marque un environnement serein.
« Lorsque ma chèvre voit la porte de la pâture s’ouvrir, elle émet un court bêlement joyeux, reconnaissable entre mille. » – Bertrand, éleveur amateur
Différences de cri avec d’autres animaux : mouton vs chèvre
Le mot « » est aussi attribué au cri du mouton. Pourtant, à l’oreille, les deux sons se distinguent bien. La chèvre produit un son plus sec, parfois nasal ou même rauque. Le mouton, lui, émet un son plus long et feutré.
Exemple simple à retenir :
- La chèvre : « béhhhe », plus court, plus saccadé
- Le mouton : « baaaâ », plus traînant, plus grave
Le cri de la chèvre en images et sons
Rien ne vaut une illustration sonore pour bien reconnaître le cri typique d’une chèvre. Voici une courte vidéo qui capte parfaitement ce bêle authentique, dans un enclos paisible :
Ce que dit la science sur les vocalisations caprines
Peu d’études récentes se penchent sur ce sujet. La recherche scientifique reste discrète côté caprins. Pourtant, une étude de 2012 menée par l’université Queen Mary (Londres), a mis en lumière un fait intéressant :
« Les chèvres sont capables de moduler leur voix selon leur environnement social, un peu comme des accents régionaux. » – Étude Queen Mary, Animal Behaviour (2012)
Aucun développement supplémentaire n’est apparu depuis début 2024 sur cette question. Des colloques vétérinaires sur les ruminants font parfois mention des chèvres, mais sans nouvelles applications pratiques.
Pour les éleveurs et chercheurs, le champ reste donc ouvert. Observer le bêlement dans différentes situations pourrait offrir de nouvelles pistes, y compris pour le bien-être animal.
Un mot technique, mais peu utilisé : chevroter
Le vocabulaire technique mentionne parfois le verbe « chevroter », mais celui-ci est tombé en désuétude dans les travaux récents. Dans le langage d’élevage moderne, le terme ne semble plus employé.
