On entend souvent parler du « blaireautin », mais ce n’est pas un mot que l’on retrouve dans toutes les conversations. Et pour cause : peu de gens savent comment s’appelle le bébé du blaireau. D’autres utilisent des expressions vagues comme « petit du blaireau » ou « bébé blaireau ». Pourtant, ce petit mammifère discret, niché dans les sous-bois européens, a bien un nom à lui…
| 🦡 Quel est le nom du petit du blaireau ? | |
| 🐾 Nom spécifique | Blaireautin |
| 🔄 Synonymes courants | Bébé blaireau, petit du blaireau |
| 🧬 Espèce | Blaireau européen (Meles meles) |
| 👩👧 Nom de la femelle | Blairelle |
| 👶 Taille de la portée | 2 à 7 petits |
| 📅 Naissances | Février à mars |
| ⏳ Gestation | Implantation différée (~10 mois) |
| 🚼 Développement | Reste caché plusieurs semaines après la naissance |
| 🌍 Variations linguistiques | Tesson, taisson, tasson (adulte) — influence toponymique |
| 📡 Actualité (2025) |
– Aucune évolution terminologique ⚖️ – Pas d’études sur les blaireautins 🧪 – Focus : gestion cynégétique, prospection, santé faune 🧐 |
Quel est le nom du petit du blaireau ?
Le bébé du blaireau porte un nom spécifique : un blaireautin. Ce mot désigne exclusivement les petits du Blaireau européen (Meles meles), une espèce que l’on retrouve dans de nombreuses régions boisées du continent.
On rencontre aussi des termes plus génériques ou contextuels comme « petit du blaireau » ou « bébé blaireau », mais ils n’ont pas de valeur scientifique ou zoologique propre. Leur usage reste correct dans le langage courant, même s’il est moins précis.
Origine et validité du terme « blaireautin »
« Blaireautin » suit la logique morphologique d’autres appellations animales : lion/lionceau, ours/ourson, etc. Bien que moins répandu dans l’usage populaire, ce terme est reconnu en linguistique animalière. Il n’a toutefois pas été l’objet d’évolutions ou d’harmonisations dans les dictionnaires courants.
Mon conseil : si tu écris à propos du blaireau ou que tu veux briller en société, utilise « blaireautin » plutôt que « bébé blaireau ». C’est plus précis, et ça montre que tu maîtrises ton sujet.
Cycle de reproduction du blaireau : naissance du blaireautin
La mise bas des blairelles, les femelles blaireaux, a lieu entre février et mars. Chaque portée comprend généralement de 2 à 7 petits, selon l’état de santé et l’âge de la femelle.
Le blaireau européen pratique une stratégie reproductrice particulière : l’implantation différée. Cela signifie que même si l’accouplement a lieu à l’été, les embryons ne s’implantent réellement que plusieurs mois plus tard, prolongeant artificiellement la gestation jusqu’à environ 10 mois.
Développement postnatal du blaireautin
À la naissance, les blaireautins sont aveugles et très vulnérables. Ils passent leurs premières semaines dans le terrier, une galerie souterraine aménagée par les adultes. Ce n’est qu’au printemps, bien après leur naissance, qu’ils font leur première sortie à l’air libre.
| Stade | Période | Comportement du blaireautin |
|---|---|---|
| Naissance | Février-mars | Non voyant, reste au chaud dans le terrier |
| 3-4 semaines | Printemps | Ouverture des yeux, exploration de la chambre du terrier |
| 6-8 semaines | Fin du printemps | Premières sorties en surface avec les parents |
À savoir : les blaireautins peuvent parfois rester au sein du même clan plusieurs années, même après leur sevrage. La structure sociale du blaireau est plus complexe qu’on ne le pense !

Variations linguistiques autour du blaireautin
Dans certaines régions francophones, le blaireau adulte est nommé autrement : tesson, taisson ou tasson. Ces termes proviennent des différents dialectes d’oïl ou d’oc. Ils sont souvent utilisés dans les zones rurales et certaines familles ou lieux géographiques en conservent la trace.
On retrouve ainsi des noms de lieux comme La Teychounère ou Les Teissonnières, hérités des anciennes désignations des tanières ou des zones fréquentées par les blaireaux sauvages et leurs petits.
« Chez nous, on n’a jamais dit blaireautin. Mon grand-père parlait de ‘petit tasson’ quand il trouvait des traces autour du bois. »
— Témoignage d’un habitant du Sud-Ouest
Mais ces termes désignent-ils aussi les petits ?
Pas directement. Ces variations concernent surtout les adultes ou les tanières. Les appellations comme teyssou ou taisson ne s’appliquent généralement pas aux petits. Le terme « blaireautin » reste le seul à désigner formellement le bébé.
Actualité autour du blaireautin : peu d’études spécifiques
En 2025, aucune recherche scientifique majeure ne vise spécifiquement le comportement ou le développement du blaireautin. Cela ne signifie pas que l’animal est ignoré : il s’inscrit plutôt dans des programmes globaux de protection de la faune sauvage ou de gestion cynégétique.
Parmi les sujets surveillés impliquant indirectement les blaireautins :
- Les prospections de terriers menées par des groupes naturalistes
- Les débats sur la vénerie sous terre, selon les saisons de reproduction
- La surveillance du risque sanitaire chez le blaireau, porteur potentiel de certaines zoonoses
Mais aucune donnée spécifique ne différencie actuellement les jeunes des adultes dans ces analyses. Cela laisse un vide à combler dans la prospective écologique.
Y a-t-il un risque de méconnaissance ?
Oui. L’absence d’étude ciblée sur les premiers mois de vie du blaireautin pourrait constituer une lacune pour évaluer pleinement l’impact humain sur l’espèce, notamment en période de reproduction.
